La position de Tarbes, au débouché des vallées pyrénéennes sur la plaine de l'Adour, crée des conditions de sous-sol très hétérogènes. On passe en quelques centaines de mètres d'alluvions grossières charriées par l'Échez à des limons argileux de la plaine tarbaise, sans oublier les molasses affleurantes en rive gauche. Pour lever le doute sur la nature exacte des terrains avant terrassement, la fouille d'essai reste l'outil le plus fiable : un puits d'exploration ouvert permet à l'ingénieur de voir, toucher et prélever le sol en place, chose qu'aucun sondage destructif ne peut offrir. Sur Tarbes, notre équipe intervient avec une pelle mécanique adaptée aux accès parfois étroits des quartiers résidentiels comme Laubadère ou Ormeau-Figarol, et sait reconnaître les indices de venues d'eau liées à la nappe d'accompagnement de l'Adour.
À Tarbes, rien ne remplace la fouille ouverte pour comprendre l'altération de la molasse et anticiper les circulations d'eau dans les alluvions de l'Adour.


