À Tarbes, la mise en œuvre d'un projet de construction débute invariablement par une phase de terrassement dont la stabilité conditionne l'ensemble de l'ouvrage. La norme NF EN 1997-1 (Eurocode 7) et les prescriptions du DTU 22.1 imposent une surveillance géotechnique des excavations pour toute opération située en zone sensible. Or, la configuration géologique tarbaise, marquée par les alluvions anciennes de l'Adour et la proximité des contreforts pyrénéens, réserve souvent des surprises en fond de fouille. Un suivi par un laboratoire accrédité COFRAC ne se limite pas à cocher une case administrative ; il permet de corréler les hypothèses de conception avec la réalité du terrain. Dans ce contexte, anticiper la réaction du sol lors du terrassement évite des retards coûteux et des reprises en sous-œuvre. Nous couplons régulièrement la surveillance d'excavation avec un essai CPT pour valider la portance en continu avant le coulage des semelles.
À Tarbes, une nappe phréatique mal maîtrisée transforme une fouille en bassin en quelques heures. La surveillance piézométrique n'est pas une option, c'est une condition de survie du chantier.



